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LES 8 PRECEPTES MAGIQUES

Voici quelques pistes pour méditer sur notre Art.

Appelons-les des principes d’actions car, comme vous le savez, toute théorie sans action n’existe pas. Celle-ci ne prend réellement vie que lorsqu’elle est exécutée dans de véritables conditions de travail. Avant cela, elle n’est que pensée traduite parfois en mots, ni plus ni moins. Lorsqu’un individu prend un nouveau chemin, une nouvelle piste, qu’il le découvre pour la première fois, il ouvre ses yeux et son esprit vers l’extérieur ; ensuite, lorsqu’il emprunte ce même chemin pour la deuxième fois, il y voit de nouvelles choses, de nouveaux petits détails qu’il n’avait pas remarqué la toute première fois. Et après avoir emprunté ce chemin des dizaines puis des centaines de fois, son regard en même temps que son esprit se ferment petit à petit et l’habitude prend le dessus sur sa vision. Il devient comme ce cheval à qui l’on pose des œillères pour l’empêcher de voir dans d’autres directions que celle qu’il a en face de lui ; alors que les côtés sont souvent beaucoup plus beaux et plus intéressants.

Vous voyez ce que je veux dire ? N’oubliez jamais d’être ouvert, réceptif, centré, en état de veille car rien n’est vraiment exactement comme on pense qu’il est. Et notre cheminement artistique est en perpétuel mouvement lui aussi. Ce qui veut dire que ce que nous voyons aujourd’hui avec notre état de maturité artistique ne sera pas exactement la même chose dans quelques temps. Tout change, rien ne reste figé !

Vous êtes-vous déjà surpris à relire un livre que vous aviez lu des années auparavant ? N’y avez-vous pas découvert de nouvelles petites merveilles ? De nouvelles choses qui vous avaient échappées lors de votre première lecture ? Si vous avez répondu par l’affirmative à cette question, alors je prédis que vous serez intéressé par poursuivre cette lecture...

Après cette petite introduction, voici donc 8 préceptes (le 8 étant le chiffre de l’équilibre cosmique et horizontalement celui de l’infini, je trouve qu’il convient parfaitement à cet essai) qui auront peut-être le mérite de vous faire méditer sur notre Art en particulier et pourquoi pas la vie en générale :

1) Se connaître soi-même pour mieux se donner à l’autre

Si vous connaissez vos faiblesses alors vous pourrez les travailler afin de mieux vous réaliser. Nous sommes tous tentés de travailler sur nos qualités au lieu de consacrer du temps à nos faiblesses. Plus nous équilibrerons nos « armes » de séduction (la technique, la créativité, la présentation, la manière de se vendre, etc., bref, pour reprendre des termes Ascanien nos mains, notre visage et notre cerveau), plus le succès sera au rendez-vous ! Arrêtons de travailler uniquement sur nos qualités et commençons par amoindrir nos défauts. Je sais qu’il est plus facile de travailler une qualité, c’est aussi plus agréable, cela demande moins d’effort mais au bout de la route, au lieu d’être un artisan complet, il nous manquera toujours ce petit quelque chose qui fait toute la différence. Je sais aussi que la perfection n’existe pas mais plus on travaille, plus on s’en approchera. C’est seulement à force de discipline, de volonté, de travail et de véritable passion amoureuse pour notre Art que l’on pourra s’améliorer en amoindrissant nos faiblesses et en augmentant nos qualités. Et petit à petit tendre vers cette impossible perfection qui nous amènera à devenir un jour un véritable Artiste.

2) Le mental prime sur le physique

Ce qui fait parfois la différence entre un magicien et un autre n’est pas seulement sa technique mais bien son mental. L’image mental qu’il a de lui-même face aux autres, son assurance, le contrôle de son trac, etc. Nous avons tous en mémoire d’extraordinaires magiciens qui, dans certaines conditions, devant un certain public perdaient leur assurance, se mettaient à trembler et parfois ne parvenaient pas à terminer leur routine. Même le public se sent mal à l’aise face à ce genre de situation.

Croire en soi est une capacité inestimable qui doit faire absolument partie de notre vie si nous voulons réussir dans notre Art. Je pense que l’on peut douter de nos capacités avant ou après un spectacle mais pendant nous devons être convaincu d’être le plus grand Artiste du monde. Cette capacité à croire en soi est un muscle qu’il faut travailler tous les jours au risque de l’atrophier par manque d’utilisation. Nous avons une énorme énergie mentale. Elle est aussi importante si pas plus que l’énergie physique que nous possédons. Mais souvent nous sommes en deçà de notre véritable pouvoir de concentration car nous n’avons pas une vue juste de nos capacités, une bonne image mentale de nous-même.

Souvent nous nous sentons las, fatigué, puis un coup de téléphone nous annonce une bonne nouvelle et, comme par magie, tout d’un coup notre énergie est décuplée. Cela ne voudrait-il pas dire que nous n’étions pas aussi fatigué que nous nous l’imaginions ? Que nous étions mentalement en deçà de notre véritable énergie ? Par un effort mental, nous pouvons vaincre ces fausses perceptions de nous-même et aller bien plus loin que nous le pensions ! Dans toutes les situations de la vie, ce qui fera la différence c’est nos pensées et notre envie à les mettre en action. Toutes pensées sans action, meurt ! Il est évident que pour mettre nos pensées en action, il faudra affronter un tas d’obstacles. Parfois on bloque devant l’un ou l’autre, mais ne pensez-vous pas que ce qui nous freine c’est la représentation mentale que nous nous faisons de cet obstacle et non pas l’obstacle en lui-même ?

J’ai une vaste collection de livres qui aborde pas mal de thème plus ou moins éloigné de la magie. J’ai aussi une vaste collection de livres de magie. Si je me place en face de cette bibliothèque et que je la regarde, je me sens découragé en me rendant compte qu’une seule vie ne serait certainement pas suffisante pour lire tout ce qu’elle contient. Pourquoi ? Parce que je la vois dans son ensemble. Maintenant, mentalement je découpe cette bibliothèque en thème ou en auteur et petit à petit je lis cette sélection et je me rends compte que finalement l’étude de son contenu prendra du temps, indéniablement, mais que la tâche n’est pas si ardue qu’elle en avait l’air ! Tout est une question d’image mentale et de vue de l’esprit ! Vouloir c’est pouvoir !

3) Apprendre à conserver un intérêt passionné pour notre Art

Notre Art ne s’arrête pas à la fin de notre représentation. Il nous accompagne partout et dans n’importe quelle circonstance de notre vie. Nous devons penser magie, rêver magie, respirer magie. Notre Art vit en nous et dure aussi longtemps que la vie elle-même. L’un et l’autre sont indissociables ! Il fait partie intégrante de notre vie quotidienne, de notre vie nocturne et va même jusqu’à envahir nos rêves. Bref, il est en nous et il est nous. Il faut veiller à ce qu’il ne s’endorme pas ! Il faut veiller à entretenir la flamme de nos débuts.

Vous souvenez-vous de la manière frénétique dont on étudiait notre Art au commencement de notre passion ? N’aviez-vous pas la fièvre de vouloir apprendre encore et toujours ? Et maintenant, aujourd’hui, où en êtes-vous avec cette fièvre ? Est-elle restée au même niveau ? A-t-telle grandit en même temps que vos connaissances ? S’est-elle éteinte ? Je pense que cette fièvre amoureuse doit s’entretenir tous les jours et aussi tenter de retrouver cette même passion que nous avions à nos début ! Lisons, étudions, intéressons-nous aux autres. Souvent le bon travail d’un confrère est un stimulant extraordinaire pour parfaire notre Art. Si la jalousie ne vient pas interférer notre état d’âme, alors cette concurrence n’est pas malsaine mais bien au contraire très positive ! Elle nous fera avancer encore plus loin que nous ne le pensions. En résumé, restons encore et toujours de véritables amateurs de notre Art même si celui-ci est ou sera un jour notre profession. Et gardons l’esprit positif dans n’importe quelle situation ! La jalousie est un sentiment négatif qui nous freinera tôt ou tard tandis que l’admiration est un sentiment positif qui nous poussera à aller toujours de l’avant !

4) Trouver les solutions dans la méditation

L’homme est un imitateur par nature, et nous savons tous que la base de tout art est l’imitation. C’est l’art mineur mais c’est aussi la première étape de notre apprentissage artistique. Tous ce que nous apprenons s’enregistre d’abord par la copie. Nous copions d’abord nos parents, puis nos professeurs, nos amis et ensuite les personnes que nous admirons le plus. Plus nos modèles seront talentueux, plus nous aurons tendance à vouloir les approcher pour un jour, peut-être, les rejoindre, et qui sait, les dépasser ? Lire des biographies, des textes poétiques, l’histoire de la magie, etc., sont autant de valeurs ajoutés à notre culture artistique, qu’il serait stupide de ne pas en profiter.

Regardons autour de nous et que remarquons-nous ? Que les hommes de grandes cultures empruntent fréquemment des phrases d’hommes connus pour appuyer leurs réflexions. Ces petites phrases mémorisées sont là pour que nous les utilisions, elles peuvent nous servir à nous guider, nous inspirer, nous faire méditer. Lorsque je parle de méditation, j’exprime l’idée d’examiner, de réfléchir profondément sur un sujet, une technique, une présentation, une routine. Ce qui sous-entend que dans cette manière de travailler l’habitude (le fait de travailler de manière automatique et sans sensation) ne trouve aucune place. Je crois fermement que l’habitude tue l’art (comme l’amour d’ailleurs !). Il faut apprendre à réinventer nos textes de présentation afin qu’on les revivent à chaque nouvelle prestation. Comment arriver à ce résultat ? En méditant sur notre travail, en trouvant de nouveaux chemins afin d’y ajouter quelque chose d’innovateur. Cela pourrait être un nouveau mot, un nouveau temps de respiration, une nouvelle pause, etc. Seule la méditation de notre Art nous amènera à mieux sentir le pourquoi et le comment de nos actions sans laisser de place à l’automatisme qui rôde toujours autour de nous !

5) Apprendre à se donner entièrement

Il ne faut pas se contenter d’utiliser une petite partie de notre énergie dans notre travail, il faut donner tout ce que nous avons en nous. C’est en se donnant entièrement que nous pourrons être sûr qu’il n’y avait rien d’autre à faire, que le succès soit ou ne soit pas au rendez-vous. C’est la seule manière de ne pas vivre avec des regrets ou des remords en se disant que nous sommes passés à côté de quelque chose. Et c’est souvent cela qui fait la différence entre ceux qui étaient doués dès le départ et ceux moins doués mais, qui à force de travail et de discipline, arrivent à les dépasser. C’est plus par manque de persévérance que par manque d’aptitude que l’on échoue dans le but que l’on veut atteindre.

Nous sommes tous capable de faire ce que nous voulons si nous sommes assez patient pour l’accomplir. Tout est une question de temps. Mais il faut aussi apprendre à lire les signes que la vie nous offre. Une rencontre, une opportunité de travail n’arrive parfois qu’une seule fois dans la vie et il faut s’évertuer à ne pas la laisser s’échapper. Elle peut être un pont vers le succès et la transformation de statut vers une vie plus lumineuse (avec tout ce que cela comporte comme avantages et désavantages). Je suis convaincu qu’il y a un moment juste pour chaque chose. Armez-vous de patiente les yeux grands ouvert sur les signes de la vie, et tôt ou tard votre travail sera récompensé !

Il n’y a pas de secret, seul le travail intelligent et bien dirigé additionné au temps peut faire la différence. Mais êtes-vous prêt à sacrifier du temps, de l’énergie pour arriver aux buts que vous vous êtes fixés ?... Une dernière chose, quoi qu’il arrive apprenez à être heureux avec ce que vous avez et non pas à être malheureux avec ce que vous n’avez pas !

6) Ne pas penser ni à l’argent ni à la popularité

Si vos buts sont l’argent et la popularité, je ne crois pas que vous soyez sur le bon chemin. Peut-être arriverez-vous à vos fins, mais dans quel état psychologique ? Car si tels sont vos buts, il faudra passer par des étapes qui ne seront peut-être pas les plus belles de votre vie. Le monde du spectacle dans son sens le plus large est un monde de requins où les manipulateurs ne manipulent pas des cartes ou des pièces de monnaie (quoi que !) mais des êtres humains. Entre leurs mains vous ne serez qu’un produit que l’on pressera comme un citron et que l’on remplacera aussi facilement qu’un battement de cil. Et n’oubliez pas que la solitude et le manque d’amour sincère sont le lot de ceux qui ne vivent que par le profit et l’égocentrisme.

Alors, tout bien réfléchi, jusqu’où êtes-vous prêt à aller pour voir votre nom s’inscrire en lettre d’Or dans la presse ou à la télévision ? Êtes-vous prêt à tout ? Moi pas ! Vous allez me rétorquer que c’est facile de parler comme ça lorsqu’on travaille déjà pour la télévision, et je vous répondrai que j’y suis arrivé par hasard et que si aujourd’hui je continue à en faire, c’est tout simplement parce que j’y trouve mon bonheur. Mais que jamais je n’accepterai de présenter une émission qui ne correspond pas à ce que j’attend de la télévision. C’est-à-dire des émissions positives qui invitent les téléspectateurs à rêver, à les instruire tout en les divertissant ou encore à les faire rire. Mais surtout pas à les lobotomiser par des reality shows ou des jeux stupides.

Je crois fermement que si votre véritable but est d’aller le plus loin possible dans la pratique de votre Art tout en restant fidèle à vos valeurs humaines, un jour, croyez-moi, cette sincérité paiera ! Bien sûr, vous avez le droit d’accepter des compromis ; mais assurez-vous d’avoir en tête les limites que vous ne vous permettrez jamais de dépasser. Une fois que l’on dépasse ces limites, il sera trop tard pour revenir en arrière !

7) l’artiste et son instrument sont un

Je pense que dans tout art, il faut chercher à dominer son instrument afin que celui-ci devienne la prolongation de celui qui le manipule. Le ciseau pour le coiffeur, le pinceau pour le peintre, le boken ou le katana pour le kendoka ou le paquet de cartes pour le cartomane. C’est en accumulant des heures de travail que l’instrument prendra petit à petit vie entre nos mains. Cette sensation de « vie », j’en suis certain, vous l’avez tous au moins une fois vécu. C’est comme si le jeu de cartes existait et vivait entre nos mains. Comme si un nouvel appendice était venu se greffer sur notre corps. Cette sensation n’est pas juste une impression mais une réalité que l’on acquiert au fil des années de pratique. Lorsqu’elle est présente en nous, alors on peut dire que le bonheur est au rendez-vous, car cela sous-entend que nous avons tellement travaillé la technique qu’elle est comme une seconde nature pour nous.

C’est comme avancer en amenant une jambe devant soi et puis l’autre, nous ne prenons plus conscience de toute l’activité musculaire que cela induit, ni du contrôle de notre corps pour rester en équilibre sur un pied avant que l’autre pied ne touche le sol. Mais regardez les bébés qui débutent dans cette activité et vous comprendrez que ce qui parait inné nous a demandé du travail. Quand l’artiste et son instrument ne font plus qu’un, alors l’artiste devient libre. Libre de ne plus penser à sa technique puisqu’elle fait partie de lui ; elle est lui ! Libre de se projeter vers l’autre ! Libre d’être à l’écoute de l’autre ! Libre de le sentir ! Libre de communiquer sans aucun obstacle ! Libre d’être insouciant de ce qu’il a à faire puisqu’il le fait naturellement ! Voilà donc une liberté qui ne s’acquiert que par le travail mais qui une fois apprivoiser est le plus beau de tous les cadeaux !

8) Varier les rythmes, penser aux contraires et toujours être créatif (surprendre)

La vie est rythme, il y a le rythme des saisons, le rythme des respirations, le rythme cardiaque, etc. Ces retours périodiques de temps forts et de temps faibles sont en nous depuis des générations. Nous les avons hérité de nos ancêtres et nous en avons besoin pour nous sentir bien sans nous ennuyer à vivre toujours la même chose. Attention, un rythme, si il est synonyme d’intensité, n’a pas pour cela un rapport direct avec la notion du temps !

On peut s’ennuyer fermement dans un spectacle de 45 minutes et être toujours en haleine dans un spectacle de deux heures. Ce n’est pas la durée du spectacle qui importe mais son rythme. Varier les rythmes c’est surprendre, c’est amener le spectateur dans une direction inattendue, ne pas lui permettre de rentrer dans un cycle d’ennui. Ce qui importe ce n’est pas de travailler rapidement ou de parler sans arrêt car même dans le silence ou le repos, il existe une vie, une action. Le silence n’est pas neutre. Le silence est l’endroit dans le temps où vit l’action intérieure, celle de l’artiste mais aussi celle du spectateur. Le repos n’est pas de la non-action. Il est comme le silence, une invitation à mieux vivre son monde intérieur sans se préoccuper du monde extérieur. Ils permettent tous les deux de créer des bouffées d’air frais qui cassent un rythme et font vivre de manière plus intense une action. L’action de cette manière-là peut s’étirer, se contracter, se relâcher ou s’interrompre pour ensuite partir de plus belle. C’est le passage d’une extrémité à l’autre qui fait vivre l’action de manière plus intense.

Le travail des contraires est toujours très enrichissant. Le rire puis les larmes, la banalité puis la poésie, etc. Je suis pour les changements d’états d’âmes, de formes de représentations, afin de varier les plaisirs et d’amener mon spectateur là où je le désire mais en essayant de le surprendre par ma créativité et la variation des chemins qu’il empruntera. Je veux passer du spectacle passif au spectacle interactif, de la poésie dramatique au rire, de la musique au parlé, du chant au mime avec comme instrument premier l’illusion. Le reste n’est qu’accessoire pour fortifier ce sentiment d’illusion et pourquoi pas de magie que je veux transmettre à mon public ! En variant mon rythme de travail, en travaillant sur les contraires et en étant toujours créatif je serai sur la bonne voie pour ne pas perdre l’attention que me donnent mes spectateurs !

Un, deux, trois,...le huitième précepte est terminé ! Nous voici donc arrivé à la fin de ces huit préceptes. Je ne limite pas cet essai à un nombre quel qu’il soit. Il y aura toujours de la place pour d’autres préceptes qui avec le temps et l’expérience viendront compléter cette liste. Elle n’est pas exhaustive ! Elle a le mérite d’exister et peut-être d’orienter votre travail vers une nouvelle direction ? Qui sait ? Personnellement, j’aime découvrir de nouveaux chemins d’investigations et je sais que je n’ai jamais eu la sensation de mal investir mon temps en entreprenant un nouveau voyage. Je sais aussi que bientôt vous m’inviterez à rentrer dans votre univers en m’ouvrant l’une de vos portes. Je suis prêt au voyage ! Je vous attends avec impatience !

A voir :
- L’interview de carlos Vaquera sur Chop-Cup.com.

Auteur : Carlos VAQUERA


Mise à jour effectuée le : 10 août 2011.
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ISSN attribué par la Bibliothèque nationale de France : ISSN 2276-3341

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